Voici maintenant quelques règles ou concepts essentiels à retenir avant de commencer le processus d’écriture :
- Accrochez immédiatement votre lecteur avec un début puissant et rapide.
A lire :
L’ ACCROCHE & L’ACCROCHE ET LE COEUR - Vous devez rechercher l’implication émotionnelle de votre lecteur vis-à-vis de votre histoire. Généralement, vous y parviendrez mieux si votre personnage est sympathique ou si sa situation engendre de l’empathie.
A lire :
LES OUTILS DRAMATIQUES DU COURT-METRAGE - Créez des personnages forts, à trois dimensions. Vous pouvez vous aider des archétypes lors de la création de vos personnages.
A lire :
PERSONNAGE A TROIS DIMENSIONS
ARCHETYPES : LES 4 QUESTIONS A SE POSER - Vous devez établir le monde dans lequel évolue votre personnage le plus rapidement possible. De la description claire de l’univers de votre personnage dépendra en grande partie l’empathie que vous génèrerez envers lui. Voyez comment Nash Edgerton installe rapidement la situation entre Jack et Jill et comment l’empathie se dirige naturellement vers Jack dans Spider.
A lire :
LE COURT-METRAGE SPIDER DE N. EDGERTON - Le problème ou le dilemme de votre protagoniste doit lui aussi être introduit rapidement dans l’histoire. Simultanément à la présentation du problème, l’objectif sera fixé. Que veut votre héros ? Doit-il remédier à une situation délicate ou bien accomplir un dessein particulier ?
A lire :
LE STORY GOAL : CLEF FONDAMENTAL DE LA STRUCTURE DE VOTRE INTRIGUE - Au cours de son aventure, votre protagoniste rencontrera des obstacles, des épreuves et des tests. Dans l’espace d’un court métrage, vous n’avez parfois pas la place pour générer un nombre important de conflits. Concentrez-vous au minimun sur un conflit. Gardez à l’esprit que le conflit crée de la tension, un outil dramatique indispensable.
A lire :
COURT-METRAGE : LES ELEMENTS DU SCRIPT
LE CONFLIT DANS LES DUOS - La tension est tangible grâce aux enjeux. Si vous souhaitez que les conflits ajoute une tension dramatique apte à fasciner votre lecteur, les enjeux doivent être importants (du point de vue du protagoniste).
A lire :
BUTS, ENJEUX & URGENCE
DAVID TROTTIER : CONSEILS SUR LA STRUCTURE - Pour qu’il y ait du conflit, il faut un antagoniste au héros. L’antagoniste illustre la force qui s’oppose au protagoniste. L’évolution de l’arc dramatique de l’antagoniste (le méchant désigné de votre histoire) est de moindre importance par rapport à celle du héros mais il faut que le méchant de l’histoire (ou ce qui le représente) soit à la hauteur des ambitions du héros.
A lire :
L’ ANTAGONISTE
UN BON ANTAGONISTE - Le dialogue est un métier à part entière. Le court-métrage doit être économe, soyez concis dans les dialogues. Pas de bavardages inutiles. Les dialogues doivent être chargées d’une signification autre que ce vous montrez. Au cours de la réécriture, si les dialogues ont pris une importance que vous n’aviez pas prévue, tentez de les remplacer en illustrant des comportements. Montrez, ne dites pas. Cela ne signifie pas que les dialogues sont à bannir mais leur usage doit être calculé.
A lire :
TRUCS POUR DIALOGUES
LES DIALOGUES TRADUISENT LA PENSEE
DIALOGUES : LES CONSEILS DE WILLIAM C. MARTELL - Vous avez choisi un genre, vous avez choisi un thème mais ce qui compte le plus est le message que vous tentez de faire passer. Il sera certainement caché entre les lignes mais vous n’écrivez pas dans le vide. Votre script ne doit pas laisser indifférent. Il doit inciter même un peu à la réflexion.
A lire :
THEME & MESSAGE